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mercredi 12 décembre 2012

The tablet as a perfect gift

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Of course, it makes perfect sense for Google to give a nexus 7 to households who subscribe to its Google Fiber in Kansas City, since the tablet is going to be used as a remote control for the television set. It is also an opportunity to test and find out who uses it, when and what for, who doesn't, etc. And of course, this tablet is a Google tablet (android).

Magazines and newspapers follow an old promotional path. In the past, with a subscription you might receive a radio, a CD player, a calculator or a clock, etc. Now it is the time of the tablet. In early 2012, for a yearly subscription to The New York Times there was a Nook tablet (Barnes & Noble). Now The Times proposes a Google nexus 7 to new subscribers (18 months / $28 a month) at a very reduced price (£50 instead of £199). The Financial Times (Pearson) offers nexus 7 to its digital subscribers (12 months at $48 a month, in the US). An FT app is - of course - preloaded. Do manufacturers help cover part of the gift? In French-speaking Europe, Le Soir, Les Echos (iPad mini), La Montagne, Le Progrès, Le Figaro (Arnova7 Archos) and now (March 2013) the local papers (Le Télégramm) also propose a tablet.

According to buzz from Santa's helpers, his sleigh is full of tablets. But no idea if there are newspaper or magazine subscriptions that come with them. Doubtful.

On the other hand, The Wall Street Journal (News Corp.) does not seem to need to sell tablets to convince people to subscribe.


jeudi 26 mars 2009

Un peu de sémantique dans le moteur


Le Financial Times lance un moteur de recherche qui ajoute du sémantique (meaning and relationship) au procès lexical habituel à base de mots clés et de booléen. Newssift ne traite que d'économie et de finances (son nom vient du verbe anglais to sift, tamiser). Produit par FT Search Inc., ce moteur exploite un outil de guidage et d'exploration de Endeca.
Les résultats de la première requête peuvent être raffinés en recourant à des catégorisations (facet) et filtres. Ainsi pour une recherche donnée, on peut délimiter le champ d'investigation en précisant le domaine d'application à des entreprises, des personnes, une zone géographique, un thème. Filtres différents de ceux que propose "Advanced search" de Google (langue, format, un domaine voire un site, page similaires). 
On peut comme dans Google délimiter l'intervalle de temps de référence. En revanche, on ne peut choisir la langue des documents : il semble pour l'instant n'y avoir de résultats qu'en anglais. Google donne le choix entre des dizaines de langues.

Plus original : le choix d'une orientation rédactionnelle (sentiment), positive ou négative, pour les articles. Les sources sont classées et l'on peut sélectionner le type de sources à explorer (journaux, dépêches d'agences, blogs, TV et radio, etc.).
Le principe d'utilisation de Newssift consiste à partir d'une recherche générale et de la particulariser progressivement. On peut ainsi chercher parmi les résultats, privilégier une orientation, puis une source, etc. 
On peut sauvegarder ses recherches. 

Exemple : la requête "search engines in China" donne 17 500 réponses avec Google, 2 570 avec Newssift (all dates), Newssift ne donnant que les pages à dominante économie ou finance. Sur ces 2 570, 1 430 sont positives, 669 neutres et 471 négatives. Parmi les négatives, 102 proviennent des journaux, 47 des blogs, etc.

Bien sûr, tous les premiers utilisateurs sont beta testeurs (un questionnaire est déjà en ligne). Première impression : ergonomie simple, intuitive ; mais résultats limités (à vérifier). Plus commode pour une recherche simplifiée. L'avantage de Google se voit à la quantité de données brassées, notamment grâce à la prise en compte de la diversité des langues. Pour profiter des atouts de Google, il faut passer à la recherche avancée, qui demande un effort de réflexion, un peu de temps... on rentre alors dans l'exploitation professionnelle. Google par défaut est grand public, grand public qui s'en tient au premier écran de résultats.