Nietzsche penseur des techniques
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*Nietzsche et les techniques*, sous la direction de David Simonin, Paris,
PUF, 1925, 370 p., Bibliogr.
On connaît un peu le poète de "Zarathustra", on c...
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lundi 24 mars 2014
Morts en séries : "The Good Wife"
Quand un acteur veut quitter une série, il faut que son personnage meure.
Spoiler Alert !
Coup de tonnerre à la télé américaine : l'un des personnages clefs de la série "The Good Wife" est mort dimanche dernier sur CBS, en plein prime-time, au cours de la cinquième saison. Josh Charles, l'acteur, ne voulait pas signer pour quelques saisons de plus, alors son personnage a été tué d'un coup de fusil, en plein tribunal.
Le choc est tel que les créateurs et producteurs, Michelle et Robert King, ont rédigé une lettre pour se justifier auprès des téléspectateurs et fans, lettre publiée par le site de l'émission (Episode 515) : "death is a part of the human experience that we want to share"...
Décidément, beaucoup de morts regrettées au cours des dernières années. Déjà, Taraji P. Henson (Joss Carter, la policière bien-aimée de "Person of Interest", CBS) est morte assassinée. Matthew, personnage central de "Downton Abbey", PBS) joué par Dan Stevens est mort dans un accident de voiture, laissant une veuve enceinte, Lady Mary, pour aller poursuivre sa carrière au cinéma. Brody ("Homeland", Showtime), condamné à mort par un simulacre de tribunal, est pendu et laisse, lui aussi, une femme enceinte (Carrie)... En revanche, avec Finn Hudson ("Glee", Fox), le personnage doit disparaître quand c'est l'acteur qui meurt (Cory Monteith)... Molière mourut sur scène, le malade n'étant pas "imaginaire" (1673).
N.B. "The Good Wife" est diffusée en France depuis 2011 sur M6, puis sur Teva.
mercredi 17 octobre 2012
L'audience TV s'effiloche en différés
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Par rapport à l'année télévisuelle passée, l'audience des grandes chaînes américaines de télévision (networks) présente en ce début de saison deux mouvements distincts.
Par rapport à l'année télévisuelle passée, l'audience des grandes chaînes américaines de télévision (networks) présente en ce début de saison deux mouvements distincts.
- Une érosion des taux d'audience pour les cibles favorite de la publicité (18-49 ans)
- Une augmentation de la consommation en différé (sept jours après la diffusion en direct - Live + Seven days), l'émission ayant été enregistrée (DVR, TiVo, etc.) et regardée au cours des sept jours suivants (Live+7). Le gain peut dépasser 60% ("Glee"), et atteindre 80% ("Grimm"), par exemple.
L'audience de la télévision ne baisse pas, elle se dilue dans la durée, sans doute au-delà de la semaine, durée arbitraire issue d'un compromis entre les annonceurs et les chaînes. Du coup, la notion de prime time, de tranche horaire premium, tend à s'effilocher. On retrouve une situation déjà courante dans la diffusion des émissions de syndication nationale.
- Qu'est-ce que cela change pour la perception des messages publicitaires ? Davantage d'engagement ? Une probabilité plus élevée d'évitement (zipping, ad skiping) ? Ou, tout simplement : rien. Comment savoir ?
- Quels rôles jouent, a posteriori, les sites Web et les applis de "social TV" dans la réception à retardement des séries ? Ils en modifient certainement "l'horizon d'attente"("Erwartungshorizont"), affectant à terme le régime global de narrativité (storytelling).
- Direct ou différé ? On peut poser à propos des séries les questions que l'on pose pour un événement sportif ou politique. Certains préfèrent le suspense du direct, d'autres y sont indifférents et privilégient la commodité du temps choisi.
Pourquoi regretter l'époque de l'événement télévisuel unique, le même pour tous, partout, à la même heure ? Ne peut-on considérer qu'une consommation reportée manifeste un intérêt accru des téléspectateurs pour les émissions, le signe d'un "engagement" ? Nous sommes en présence de télévision choisie plus que de télévision subie. Ces changements sociaux, fruits de changements technologiques, affectent le marketing de l'audience publicitaire (courbe de cumulation, audience de la veille, etc.).
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mardi 6 mars 2012
TV américaine. N°13. Lancement d'une série. De Glee à Smash
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Production des studios Universal (Comcast NBC) et de DreamWorks (Steven Spielberg), la série "Smash" (43 mn sans les messages publicitaires) est diffusée par le network NBC, en fin de prime time, le lundi à 22 H (ET). C'est l'une des nouvelles séries phares de la saison 2011-2012. L'audience du pilote était considérée comme excellente (11,5 millions de téléspectateurs, 3,8% de taux d'audience, 10% de part d'audience), les diffusions suivantes obtinrent des audience moins nombreuses ; en revanche, la dernière en date (cinquième épisode), est en hausse (7,9 millions de téléspectateurs), bien emmenée par "The Voice" (16,7 millions de téléspectateurs). La chute d'une émission à l'autre est toutefois bien forte.
Lundi musical
NBC recourt à une stratégie de programmation classique pour un lancement en cours de saison. Dans la grille du network, "Smash" a été placée dans le sillage de "The Voice" (lead-in, diffusée à 20H, ET), les deux émissions visant la même cible primaire : 18-49 ans. "The Voice" devrait accumuler de l'audience pour "Smash" (piggyback) qui, dans la grille, précède les informations locales ; de son succès d'audience dépend en grande partie l'audience locale des stations du network.
Avant son passage à l'antenne, l'émission a été diffusée sur certaines lignes d'American Airlines puis, gratuitement, en VOD sur iTunes, Vudu (Walmart), Amazon et, bien sûr, sur Hulu et NBC.com. Lancée début février 2012, 15 épisodes sont prévus avant l'été.
La chaîne a mis en place nombre de compléments numériques à partager par les fans de l'émission sur son site officiel NBC.com.
"Smash" se déroule dans le monde du show-business, le titre connotant la réussite exceptionnelle d'une pièce. L'intrigue tourne autour de la mise en oeuvre (financement, casting, etc.), pour un théâtre de Broadway, d'un spectacle consacré à la vie de Marilyn Monroe, de DiMaggio (base-ball) à Kennedy (politique).
L'émission exploite le filon télévisuel des crochets et concours "musicaux", terrain défriché par "American Idol" (Fox, 2002) et "The Voice" (version sans script, unscripted), par "Glee" (version scénarisée). Les chansons en constituent des temps forts et significatifs, tout comme dans "Glee". Elles donnent le ton et contribuent au portrait des personnages. Elles assurent une fonction descriptive.
L'Amérique au miroir de Broadway
Broadway représente un pan essentiel de la scène théâtrale et musicale américaine : plus de 12 millions de spectateurs en 2011 à New York pour une quarantaine de théâtres, à quoi s'ajoutent les tournées, les plus petits théâtres dits Off-Broadway. Plusieurs acteurs clés de "Glee" viennent de Broadway (Darren Criss, Lea Michele, Matthew Morrison, Jonathan Groff). A propos de Broadway : on pourra écouter l'émission de Laurent Valière, "42e Rue", sur France Musique, le dimanche matin).
Au-delà de ses apparences d'universalité, la série, cherchant la complicité du public américain, mobilise sans cesse des références et allusions à la culture américaine la plus quotidienne et la plus traditionnelle. Exemple (4e épisode) : Karen, "midwestern beauty", personnage central de la série, "montée" à New York pour faire carrière, retourne au pays chez ses parents le temps d'un week-end pour assister à une fête amicale ("Baby shower") ; elle interprète pour ses amies d'enfance une chanson country, hymne à la vie en province, qui en revendique tous les traits ("Redneck Woman" de Gretchen Wilson) aux antipodes de la vie à New York (les paroles opposent Victoria's Secret à Walmart, le Champagne - taste - à la bière -budget -, etc.). Trahison de la middle class d'origine (country girl ; on peut penser à Sheila, "petite fille de français moyen", tube de l'été 1968) ? Rêve de mobilité sociale par le show biz ou le sport, comme dans "Glee". N.B. L'actrice qui joue ce rôle, Katharine McPhee, elle-même passée par "American Idol" est un produit de cette mobilité. Dans l'émission, seule l'intrigue, d'ailleurs fort simple, est universelle ; en revanche, les descriptions sont méticuleusement américaines.
Quelle pourra être la réception par le grand public français de cette émission tellement américaine (diffusion par Orange et TF1 en VOD) ?
N°3 Question de couverture N°4 Pour network, le local compte
N°5 Syndication : le talent d'Oprah, le poids du local N°6 Lancement d'une chaîne
N°7 Une émission, deux écrans N°8 Stratégie de syndication
N°9 Un network prend le taxi N°10 Réglementation : son de la pub TV
N°11 TV à la station service N°12 Networks hispanophones
Production des studios Universal (Comcast NBC) et de DreamWorks (Steven Spielberg), la série "Smash" (43 mn sans les messages publicitaires) est diffusée par le network NBC, en fin de prime time, le lundi à 22 H (ET). C'est l'une des nouvelles séries phares de la saison 2011-2012. L'audience du pilote était considérée comme excellente (11,5 millions de téléspectateurs, 3,8% de taux d'audience, 10% de part d'audience), les diffusions suivantes obtinrent des audience moins nombreuses ; en revanche, la dernière en date (cinquième épisode), est en hausse (7,9 millions de téléspectateurs), bien emmenée par "The Voice" (16,7 millions de téléspectateurs). La chute d'une émission à l'autre est toutefois bien forte.
Lundi musical
NBC recourt à une stratégie de programmation classique pour un lancement en cours de saison. Dans la grille du network, "Smash" a été placée dans le sillage de "The Voice" (lead-in, diffusée à 20H, ET), les deux émissions visant la même cible primaire : 18-49 ans. "The Voice" devrait accumuler de l'audience pour "Smash" (piggyback) qui, dans la grille, précède les informations locales ; de son succès d'audience dépend en grande partie l'audience locale des stations du network.
Avant son passage à l'antenne, l'émission a été diffusée sur certaines lignes d'American Airlines puis, gratuitement, en VOD sur iTunes, Vudu (Walmart), Amazon et, bien sûr, sur Hulu et NBC.com. Lancée début février 2012, 15 épisodes sont prévus avant l'été.
La chaîne a mis en place nombre de compléments numériques à partager par les fans de l'émission sur son site officiel NBC.com.
"Smash" se déroule dans le monde du show-business, le titre connotant la réussite exceptionnelle d'une pièce. L'intrigue tourne autour de la mise en oeuvre (financement, casting, etc.), pour un théâtre de Broadway, d'un spectacle consacré à la vie de Marilyn Monroe, de DiMaggio (base-ball) à Kennedy (politique).
L'émission exploite le filon télévisuel des crochets et concours "musicaux", terrain défriché par "American Idol" (Fox, 2002) et "The Voice" (version sans script, unscripted), par "Glee" (version scénarisée). Les chansons en constituent des temps forts et significatifs, tout comme dans "Glee". Elles donnent le ton et contribuent au portrait des personnages. Elles assurent une fonction descriptive.
L'Amérique au miroir de Broadway
Broadway représente un pan essentiel de la scène théâtrale et musicale américaine : plus de 12 millions de spectateurs en 2011 à New York pour une quarantaine de théâtres, à quoi s'ajoutent les tournées, les plus petits théâtres dits Off-Broadway. Plusieurs acteurs clés de "Glee" viennent de Broadway (Darren Criss, Lea Michele, Matthew Morrison, Jonathan Groff). A propos de Broadway : on pourra écouter l'émission de Laurent Valière, "42e Rue", sur France Musique, le dimanche matin).
Au-delà de ses apparences d'universalité, la série, cherchant la complicité du public américain, mobilise sans cesse des références et allusions à la culture américaine la plus quotidienne et la plus traditionnelle. Exemple (4e épisode) : Karen, "midwestern beauty", personnage central de la série, "montée" à New York pour faire carrière, retourne au pays chez ses parents le temps d'un week-end pour assister à une fête amicale ("Baby shower") ; elle interprète pour ses amies d'enfance une chanson country, hymne à la vie en province, qui en revendique tous les traits ("Redneck Woman" de Gretchen Wilson) aux antipodes de la vie à New York (les paroles opposent Victoria's Secret à Walmart, le Champagne - taste - à la bière -budget -, etc.). Trahison de la middle class d'origine (country girl ; on peut penser à Sheila, "petite fille de français moyen", tube de l'été 1968) ? Rêve de mobilité sociale par le show biz ou le sport, comme dans "Glee". N.B. L'actrice qui joue ce rôle, Katharine McPhee, elle-même passée par "American Idol" est un produit de cette mobilité. Dans l'émission, seule l'intrigue, d'ailleurs fort simple, est universelle ; en revanche, les descriptions sont méticuleusement américaines.
Quelle pourra être la réception par le grand public français de cette émission tellement américaine (diffusion par Orange et TF1 en VOD) ?
Rappel : études de cas sur la télévision américaine
N°1 Station contre network N°2 Fox change d'affiliéeN°3 Question de couverture N°4 Pour network, le local compte
N°5 Syndication : le talent d'Oprah, le poids du local N°6 Lancement d'une chaîne
N°7 Une émission, deux écrans N°8 Stratégie de syndication
N°9 Un network prend le taxi N°10 Réglementation : son de la pub TV
N°11 TV à la station service N°12 Networks hispanophones
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jeudi 24 novembre 2011
TV américaine. Cas N°8. Stratégie de syndication
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La syndication est, aux Etats-Unis, la vente d'une émission à un ensemble de stations locales, en visant une couverture maximum (coverage) du territoire télévisuel, soit une station par DMA. L'objectif du syndicateur, qui joue en même temps le rôle de régie, est d'optimiser la couverture publicitaire potentielle (reach) en nombre de foyers TV.
Prenons le cas du talk show, "Katie". Il porte le prénom d'une célèbre présentatrice du "Today Show" (NBC, quinze ans) puis du CBS Evening Show (cinq ans, prime time). Le syndicateur est Disney-ABC Domestic Television, filiale du groupe Disney.
Le nom de Katie Couric est une marque média établie par vingt ans de télévision grand public : on a vu Katie Couric dans "Glee", elle a écrit un best seller, elle est engagée dans les questions de santé (cancer). C' est l'"America's Sweetheart". Une telle marque, populaire, peut-elle emporter cette tranche de l'après-midi ? L'objectif est sans doute, pour ABC, de déplacer progressivement l'émission vers une case plus tardive (d'"early afternoon" vers "early evening", entre 16h30 et 18h30), tranche plus lucrative, voire de s'emparer de la place, hautement symbolique, laissée par Oprah auprès des femmes. Stratégie calculée de loin, mais incertaine (cf. infra, le commentaire de Julie Hesnault).
Etudes de cas sur la télévision américaine
N°1 Station contre network N°2 Fox change d'affiliée
N°3 Question de couverture N°4 Pour network, le local compte
N°5 Syndication : le talent d'Oprah, le poids du local N°6 Lancement d'une chaîne
N°7 Une émission, deux écrans
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La syndication est, aux Etats-Unis, la vente d'une émission à un ensemble de stations locales, en visant une couverture maximum (coverage) du territoire télévisuel, soit une station par DMA. L'objectif du syndicateur, qui joue en même temps le rôle de régie, est d'optimiser la couverture publicitaire potentielle (reach) en nombre de foyers TV.
Prenons le cas du talk show, "Katie". Il porte le prénom d'une célèbre présentatrice du "Today Show" (NBC, quinze ans) puis du CBS Evening Show (cinq ans, prime time). Le syndicateur est Disney-ABC Domestic Television, filiale du groupe Disney.
- La nouvelle émission est programmée en syndication pour la tranche de début d'après-midi, à 15H, tranche dite "early afternoon". Sa diffusion débutera en septembre 2012 mais la vente d'espace est déjà ouverte ("Premieres Fall 2012"). Disposer d'un an d'avance donne à l'émission un avantage commercial essentiel auprès des annonceurs (sécurité du placement : tarifs, emplacements).
- Présente dans 55 des 60 plus grands marchés (DMA), la couverture totale de l'émission dépassera 80% des foyers TV. La puissance de ABC a été déterminante : toutes ses stations "O and O" l'ont "achetée", suivies par cinq groupes de stations : Granite, Griffin, Media General, Raycom, Sinclair.
Le nom de Katie Couric est une marque média établie par vingt ans de télévision grand public : on a vu Katie Couric dans "Glee", elle a écrit un best seller, elle est engagée dans les questions de santé (cancer). C' est l'"America's Sweetheart". Une telle marque, populaire, peut-elle emporter cette tranche de l'après-midi ? L'objectif est sans doute, pour ABC, de déplacer progressivement l'émission vers une case plus tardive (d'"early afternoon" vers "early evening", entre 16h30 et 18h30), tranche plus lucrative, voire de s'emparer de la place, hautement symbolique, laissée par Oprah auprès des femmes. Stratégie calculée de loin, mais incertaine (cf. infra, le commentaire de Julie Hesnault).
Etudes de cas sur la télévision américaine
N°1 Station contre network N°2 Fox change d'affiliée
N°3 Question de couverture N°4 Pour network, le local compte
N°5 Syndication : le talent d'Oprah, le poids du local N°6 Lancement d'une chaîne
N°7 Une émission, deux écrans
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vendredi 21 octobre 2011
TV américaine. Question de couverture. Etude de cas N° 3
Tout network américain tend à obtenir une couverture nationale, donc à être présent (représenté) dans les 210 marchés télévisuels (DMA) qui découpent le territoire américain. Il y va de l'amortissement des productions et de l'accès aux annonceurs nationaux.
En fait, il arrive que certains networks ne soient pas représentés dans les plus petits marchés (au-delà du N°150).
Pour illustrer cette situation, suivons l'évolution récente du marché de Hattiesburg, DMA N°167 (112 000 foyers TV), dans l'Etat du Mississipi. Pour la première fois, le network Fox aura une station affiliée, WHPM.
Dans ce marché, jusqu'à présent, seuls CBS et NBC avaient une station affiliée : WHLT (groupe Media General) pour CBS et WDAM (groupe Raycom) pour NBC.
La station WHPM émet bien sûr sur un canal terrestre (channel 6) ; elle est reprise par le réseau câblé Comcast (MSO).
Ni ABC (groupe Disney), ni MyNetworkTV(groupe Fox), ni CW (Time Warner et CBS) ne sont représentés dans ce marché.
Evidemment dans un marché aussi petit, les networks ne possèdent pas de station filiale, gérée en propre (Owned & Operated).
Grâce à ce contrat d'affiliation, Fox accroît ainsi, très légèrement, sa couverture (initialisés).
L'information locale souligne surtout que l'arrivée de Fox donne enfin aux habitants un accès direct, en première diffusion, à Glee...
Etudes de cas sur la télévision américaine
N°1 Station contre network
N°2 Fox change d'affiliée
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