Affichage des articles dont le libellé est RSS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est RSS. Afficher tous les articles

jeudi 1 mars 2012

Actualités : l'actu, c'est Facebook

.
Une étude réalisée par AT Internet évalue la part du trafic des sites média dits d'actualité provenant des réseaux sociaux. Le travail d'analyse, effectué pour 12 sites d'actualité, étudie les sites affluents, ceux qui alimentent les sites en audience (referrer, URL du lien suivi pour aboutir au site). Le comptage inclut les liens publicitaires et les affiliations mais exclut les autres sources de trafic : moteurs de recherche, courrier, flux RSS, accès directs. Les 12 sites étudiés sont audités par AT Internet.

En janvier 2012, selon cette étude, Facebook fournissait 28% des visites aux sites d'actualité français, Twitter, 5%. Ensemble, le tiers. Et cette proportion est croissante. Google+ n'est pas visible (pas encore ?) et Pinterest n'est pas évoqué.
Cette statistique constitue un signal, encore faible (3 à 4% du trafic total), mais significatif et qui mérite d'être suivi.

Les réseaux sociaux sont-ils en train de prendre le contrôle du Web d'information grand public ?

jeudi 9 septembre 2010

Le local, autrement dit

.
La radio publique américaine (NPR) lance une initiative de couverture de la vie locale qui rompt avec les traditionnelles thématiques juxtaposées en patchwork par les médias locaux, journal, TV ou radio.
12 sites de 12 stations locales de radio publique, implantées dans agglomérations différentes, sont reliés pour constituer un réseau de blogs que NPR a baptisé "Argo Network". Chacun des sites s'est spécialisé dans un domaine : la santé, l'éducation, le changement climatique, la sûreté, la  musique, l'environnement, etc. Ces grands thèmes sont toujours traités dans une perspective locale. Accent local, intérêt général.


NPR attend des bloggers participants qu'ils sélectionnent, pointent des sites pertinents sur leur sujet ("curating"), produisant un bouquet changeant de liens. Ce qui est recherché est l'établissment d'un courant d'information, plutôt que de la confection de segments isolés. Si le thème retenu est constant, les traitements sont changeants (flux) et multiples (interviews, photos, liens, etc.).
Cette dialectique du thème (concept, idée) et des approches vécues par différents acteurs de la vie locale donne une vitalité et un intérêt renouvelés à chacune de ces approches. Le local est analysé au travers du prisme de questions universelles (la justice, l'environnement, etc) ; l'universel est perçu au travers d'approches locales.
On s'éloigne ainsi du journalisme à la pyramide inversée (inverted pyramid) qui va de l'essentiel au secondaire, ainsi qu'on l'enseigne dans les écoles américaines de journalisme : dogme du premier paragraphe qui résume tout (summary news lead) et qui semble hérité de l'incipit du Moyen-Age. Dogme dangereux avec la lecture numérique : ce premier résumé est ce que retient désormais le lecteur de Google News et des flux RSS (RSS reader).
Argo Network inverse la pyramide inversée, remet le journalisme sur ses pieds, le délinéarise, rétablit l'histoire, la recherche, l'enquête... et chaque internaute peut se les raconter : c'est lui qui effectue le montage final.
.

mercredi 11 août 2010

NewsFix, le 20H sans présentateur ?

.
Tribune Co travaille à une expérience de journal télévisé local sans présentateur baptisé "NewsFix" (allusion à la dépendance). Les éléments du "conducteur" se succéderont sans qu'un présentateur les annonce en lisant le texte sur l'écran de son prompteur. Cette expérience s'inspire de l'évolution de l'information sur le web où de plus en plus de lecture est effectuée via des agrégateurs personnalisables (flux RSS, Google News, Pulse News, etc.). Le prompteur constituait déjà une première étape vers cette automatisation.
La première diffusion de NewsFix aura lieu en automne à  Houston (DMA N° 10), dans une station locale du groupe Tribune Co., KIAH-TV (affiliée au network CW). Le slogan de la station est : "news to talk about". Elle emploie trois présentateurs (anchors) et une douzaine de journalistes et reporters.

Le débat est lancé : l'info a-t-elle besoin de présentateurs ? Sans théâtralisation de l'information, sans "peopleisation", l'accent sera-t-il davantage mis sur les faits, sur l'investigation ? Budgétairement, il n' y a pas débat. Sauf s'il n'y a plus d'audience. A suivre.
.

vendredi 12 février 2010

Faire payer

.
Cela pourrait, en moins bien, plagier un titre à la Jean Yann, sur le mode de "Moi y'en a vouloir faire payer". Enonçons, en vrac, quelques directions de discussions.
Le problème du "faire payer" a émergé pour la presse quotidienne dès qu'Internet a mis en réseau tous les savoirs déjà gratuits (1995-2000). Chacun autrefois accédait parfois gratuitement à la presse quotidienne, mais à petites doses, dans quelques circonstances limitées, plus ou moins incommodes : dans les bibliothèques, les cabinets de lecture, dans la rue, affichée au mur, au bureau, chez le marchand, au bistro... Internet a généralisé tout cela : tout le monde, tout le temps, accède à tout, après avoir payé son accès ; et encore y a-t-il des lieux, nombreux, où  l'accès est "gratuit" : entreprises, institutions d'éducation, administrations... (affleurent ici de nombreuses difficultés de la mesure des audiences liées au lieu : provenance pour le papier, fréquentation au bureau ou à l'université pour Internet).
La presse n'est pas seule dans cette situation difficile qu'elle partage, entre autres, avec les encyclopédies, les livres non récents, les annuaires...
  • Faire payer, pourquoi pas, mais payer pour quoi ? Que fait payer la presse traditionnelle, "papier / messageries / points de vente" ? Distinguons accès et contenus. 
    • Avec Internet, l'accès ne "vaut" plus rien. D'ailleurs, la presse quotidiene gratuite doit son succès d'avoir rendu gratuit l'accès à la presse pour les voyageurs du métro. Dans la perspective de l'accès, la commodité, si décisive, est désormais banalisée : alertes, flux RSS, twitts etc. (on pourrait interroger la proximité des termes français et anglais commodity  / commodité)
    • Des contenus exclusifs ? Ils sont rares dans la presse nationale. La presse régionale en propose :  plus elle est locale, plus elle est exclusive.
    • Des services ? La plupart des services importants sont déjà gratuits : recherche, alertes, tendances, réseaux, commentaires, publication (blogs), archives, etc. 
  • La presse quotidienne a-t-elle trouvé ce qui mérite d'être payé ? Que produit-elle d'exclusif et d'indispensable, hors agrégation de contenus produits par d'autres ? C'est la production de cet exclusif qu'il faut encourager, stimuler, et subventionner, plutôt la production élémentaire, primaire que l'agrégation.
  • Internet n'a pas inventé la gratuité : beaucoup de contenus furent accessibles "gratuitement" bien avant Internet, grâce à la radio puis la télévision (financées par la taxe et la publicité). D'ailleurs, la presse a tenté autrefois de limiter la diffusion de l'information par la radio (accords de 1937) ! Les premiers concurrents "gratuits" de la presse, bien avant Internet, sont la radio et la télévision.
  • Réserver certains contenus à ceux qui paient ? Charger de cens la lecture ? Un régime "lectoral" censitaire est-il, dans son esprit, compatible avec celui du droit des aides publiques à la presse ? 
  • Le journaliste dont l'article est réservé à l'accès payant perd de facto une partie importante de sa rémunération : sa notoriété, monnayable sous forme de publications diverses, ou de "ménages", et tout simplement d'évolution de carrière et de liberté.
  • Avez-vous noté que les plus ardents militants du "faire payer" sont souvent ceux qui ne paient rien, grâce à un service de presse, une Newsletter ou  un abonnement professionnels ? Google et quelques autres ont aboli ces privilèges.
  • La presse magazine est dans une situation différente : de nombreux titres produisent des contenus exclusifs, utiles. Ainsi s'explique sa fécondité : plus de 600 titres nouveaux en 2009, année de crise (Source : Base MMM, janvier 2009).
.

samedi 29 août 2009

anatomie d'une station de TV

.
CBS4 est la station CBS du marché de Miami (Floride). Comme toute station filliale, elle diffuse la totalité de la grille du network national CBS et tous les écrans publicitaires. On dit qu'elle est "owned and operated" (O and O) à la différence de la majorité des autres stations membres du network qui sont affiliées.
Télévision gratuite, son modèle économique est exclusivement publicitaire. Sa régie (locale) commercialise l'audience de sa programmation locale (celle du DMA, N°16) ; l'audience des émissions nationales est commercialisée par la régie nationale du network, CBS.
A Miami, la station est associé à my33, station qui reprend la programmation du network MyNetworkTV, dans le cadre de "CBS is Always On" (sorte de duopole dans ce marché).

La régie commercialise également les audiences du site Internet de la station et celle d'un gratuit mensuel, The Adtimes Newspaper qui précise, en sous-titre, "News powered by CBS4.com", signature que l'on retrouve en pied de la plupart des articles du mensuel. Ce gratuit consacre plus du tiers de sa surface (64 pages) au rédactionnel. Distribué dans les supermarchés (CVS, Publix, Winn Dixies, Sam's Club), les multiplexes de Regal, des centres commerciaux, etc., représentant au total un potentiel de cinq millions de personnes.

Le site comporte des informations locales (avec flux RSS), du type faits divers, certaines en espagnol, des informations sur Cuba, l'île voisine, car la population immigrée cubaine est très nombreuse (près de la moitié de la population du DMA est hispanophone), des informations générales, la circulation et la météo, tellement  importante dans cette région d'ouragans .
Le mensuel gratuit suit la même ligne éditoriale et publie en insert un guide annuel dans lequel CBS4 conjugue tous ses médias, The CBS Hurricane Guide (en anglais et en espagnol).


Conclusion :
  • Un média total qui ne choisit ni les voies ni les rythmes d'accès de ses consommateurs à l'information : papier, internet, TV locales / immédiat et continu, mensuel, quotidien, etc. : à eux de choisir ce qui leur convient selon les moments.
  • Un ensemble d'outils publicitaires localisés permettant d'orchestrer la couverture pour un contexte rédactionnel et une zone de chalandise choisis.
  • Un média total autorise un médiaplanning sans médiaplanner. Faut-il un chef d'orchestre ? Faut-il une mesure 360°, si chère et si complexe, ou peut-on se contenter de laisser la main invisible du marché de l'audience se charger du plan média ?
  • La déclinaison du site en gratuit assure la couverture de la population non internaute ou qui n'ira pas chercher son information sur CBS4.com. Les deux médias, gratuits, sont complémentaires. Le gratuit contribue à la notoriété du site, donc de la station. Construction en cascade de la notoriété de chaque support.
  • Le modèle network articule local et national ; il donne au local tous les moyens de sa puissance. Il est déterminant dans la construction quotidienne de la puissance du média télé.

lundi 20 avril 2009

Coins de rues : l'information hyper locale


L'information la plus importante est celle qui concerne la vie locale. C'est aussi la plus rare car elle ne s'invente pas, ne fait guère l'objet de "communiqués de presse" (drôle de nom pour de l'info) ; de plus, elle est aussi immédiatement vérifiable et exploitable par tous. Elle doit être constamment mise à jour, plusieurs fois par jour. Elle est multi-thématique (sport, culture, politique, consommation, etc.). La plus exigeante donc ! Bien plus que les mêmes rubriques au plan national ou international.
Sur support papier, cette information, au mieux quotidienne, est en difficulté, répartie entre la presse commerciale et la presse "gratuite" des collectivités locales. Aux Etats-Unis, elle est en perdition. Paradoxe : la plus importante des informations n'a-t-elle plus de modèle économique, sinon même de modèle culturel ?

Une solution est en test avec EveryBlock. Le site recherche et collecte les informations disponibles sur Internet pour une agglomération donnée puis les classe et les distribue géographiquement. Chaque utilisateur reçoit l'information correspondant à son lieu d'habitation par abonnement, email ou RSS. Pour une adresse donnée, un pâté de maisons (a block), le site rassemble les infos disponibles, toutes sources confondues, celles des médias locaux, des administrations, de l'immobilier et de l'urbanisme (permis de construire, travaux de voirie, etc.), des objets trouvés, des critiques de restaurants (avec Yelp), de la criminalité (notre "main courante"), des photos d'amateurs, de voisins, des faits-divers, etc. On peut choisir son périmètre géographique d'intérêt, 1, 3 ou 8 "blocks". 

Le financement du développement par une bourse de la Knight Foundation, attribuée après appel d'offres, s'achèvera fin juin et tout le code deviendra public (open source) ; chacun pourra s'en emparer et créer des sites semblables, concurrents... ou partenaires, aux Etats-Unis ou ailleurs (en France ?). 
Le modèle économique est loin d'être clair : publicité bien sûr, mais peut-être aussi abonnement. On imagine des développements presque évidents : une appli pour téléphone avec localisation, par exemple. Ou les contributions de Twitter. Il faudrait pouvoir se choisir plusieurs aires d'appartenance locale : celle du domicile mais aussi la localisation professionnelle qui compte de plus en plus, on y fait ses courses, on en fréquente les restaurants, les bistrots, les coiffeurs. Domicile bis, qui invite à redéfinir ou d'élargir la notion-même de zone de chalandise, donc de "local".

Comme toujours avec Internet, la créativité technique devance la création de contenus et les modèles économiques correspondants. Ici, la question de la collecte, du contrôle des informations, des investigations, du journalisme donc, n'est pas réglée, même pas posée, semble-t-il, hors quelques collaborations ponctuelles avec la presse locale. Problème de curation. L'absence d'info sportive est révélatrice des limites de l'expérience actuelle. L'économie de l'information hyper locale est à imaginer. Le journalisme de proximité aussi qui ne relève sans doute pas uniquement de professionnels à plein temps, mais aussi d'amateurs, de localiers, ces fameux "journalistes-fourmis". Ce qui renvoie à des ajustements législatifs et réglementaires pour un statut adapté. 

Addendum : le 17 août 2009, MSNBC annonce l'acquisition de EveryBlock. Pour en faire quoi ? Souhaitons que la créativité de cette inovation n'en souffrent pas, quant à l'indépendance...

mercredi 11 mars 2009

Agrégateur d'infos pour faire son miel ?


meehive (jeu de mots sur Beehive, la ruche) est un agrégateur californien, lancé en mai 2008, qui fabrique votre média "quotidien", à la volée, à partir de ce qui est disponible sur le Web (blogs, CNN, sites de presse, etc.). Simple : déclarez vos centres d'intérêt et recevez immédiatement le journal correspondant. Au principe de ce "quotidien", se trouve un moteur de recherche (Kosmix) qui est propriétaire de meehive. On n'est pas loin des personnalisations que proposent d'autres moteurs avec iGoogle ou MyYahoo! (mais on ne peut arranger la mise en page de meehive).

"You are unique. Your newspaper should be too". Ce slogan ("vous êtes unique, votre journal devrait l'être aussi") repose sur un postulat : un journal doit être un miroir, un florilège personnel, confortable et réconfortant. Et s'il l'on posait le postulat inverse : un journal doit nous éloigner de nous-même, mauvaise compagnie, de notre ethnocentrisme et de notre solipsisme spontanés, nous déranger, nous surprendre, nous secouer.

Application pour iPhone gratuite, meehive est accessible aussi sur le compte Twitter, via RSS et email. Possibilité de partage et recommandations. Synthèse presque complète de la distribution de l'information sur des supports personnalisés et mobiles. 
Qui indique à quelle distance se trouve la télé et son 20H immobile...

Notez les habituelles métaphores, nostalgiques : "newspaper", "quotidien" (pourquoi  ?).
Notez aussi la quantité d'information que recueille un tel site : ce que souhaite le lecteur, ce qu'il lit effectivement, les mots choisis pour indiquer ses thèmes favoris, etc. De quoi alimenter en mots le marketing comportemental.

Reste le modèle économique : publicité ? Si revenus publicitaires il y a, seront-ils partagés avec les sites qui "confient" leur contenu à meehive ? Car enfin, où sont les abeilles de cette ruche, celles "dont le travail est joie" ("Les Châtiments") ? Celles aussi à qui Victor Hugo suggérait de quitter le "manteau impérial" et d'oser attaquer l'Empereur...
Automatisation, moteur de recherche, sélection par l'abonné qui devient son propre rédacteur en chef, zéro papier, fournisseurs gratuits : cette expérience (dont nous sommes tous bien sûr beta testeurs) permet de poser presque complètement les problèmes de la presse. Hélas, il a été mis fin à l'expérience en octobre 2010. "Fail fast", dit-on !

lundi 16 février 2009

5 mn par jour "à la recherche du temps perdu"


DayLit détaille la littérature en toutes petites tranches, en miettes même. 1075 épisodes, 5 mn par jour durant trois ans pour La Recherche. Proust à dose homéopathique.
Le principe de DailyLit repose sur un syllogisme imparable : on lit ses emails, mais on ne lit pas de livre, ergo il faut publier les livres en emails (ou flux RSS) pour qu'ils soient lus.
Des romans japonais ne sont-ils pas déjà publiés sur téléphone, commentés par les lecteurs via SMS dont les textes sont intégrés dans la version papier. Ces sortes de soap operas deviennent des "best sellers". 
Et puis il y a aussi les livres audio (audio books) pour iPods et embouteillages. Et même des vidéos de 12 secondes sur iPhone (il y a une appli pour cela ! "Why only 12 seconds? Because anything longer is boring").

A cette distribution en miettes, il existe d'honorables précédents. Honoré de Balzac publia nombre de ses romans en feuilletons. Karl Marx accepta pour la traduction française (1872) de publier Le Capital en "livraisons périodiques" : "Sous cette forme l'ouvrage sera plus accessible à la classe ouvrière" ! Pour adresser ses lettres, Stéphane Mallarmé écrivait des "Récréations postales" (1892) en forme de quatrain. En 1948, France-Soir publia "Autant en emporte le vent" en feuilleton. Et Jauffret publie en 2008 un gros volume de 500 Microfictions d'une page et demie...

Modèle économique mixte pour ces cinq minutes de littérature quotidienne. Achat et Parrainage : une marque peut parrainer un livre. Répétition assurée puisque le parrain est présent chaque jour. Ciblage séduisant, affinité élective. Sans doute est-ce le parrain qui choisit le livre à publier. Certain titres sont vendus, d'autres gratuits. L'abonné peut choisir ses horaires de livraison, la police et la taille de caractère, notamment pour la lecture sur iPhone.
Plus d'un millier de livres disponibles, quelques uns en allemand, anglais, italien, espagnol.

Chaque média redécoupe les oeuvres, rythme les publications et façonne l'attention. Entrons-nous dans une ère de tout petits formats (RSS, clips, Twitter, SMS) ? Internet bouleverse la distribution et, par conséquent, le packaging aussi. Les légitimistes de la culture s'en émeuvent. Il en fut de même pour chaque mode de distribution précédent (tablettes, rouleaux, parchemins, papier, imprimerie).