Netflix et YouTube atteignent donc presque la moitié de la durée du streaming. Telle est la conclusion de l'analyse de LightShed Partners pour le mois de juillet 2020. L'analyse utilise les données de Comscore.
La communication et les médias transformés par Internet ******* EDITIONS STARTUP AVENUE
Netflix et YouTube atteignent donc presque la moitié de la durée du streaming. Telle est la conclusion de l'analyse de LightShed Partners pour le mois de juillet 2020. L'analyse utilise les données de Comscore.
Virginie Forment, Joëlle Vidalenc, Les cadres : de plus en plus de femmes, INSEE Focus, N°205, 25 septembre 2020
Il y a 5,2 millions de cadres en France, représentant 19% de la population active ; leur nombre a presque triplé en quarante ans (on ne comptait que 1,8 million cadres en 1982). Les cadres sont surtout plus diplômés que le reste des personnes en emploi dans la population française : plus de 9 sur 10 sont issus de l'enseignement supérieur. 54% d'entre eux sont titulaires d'un diplôme d'enseignement supérieur de niveau Bac + 5 mais 14% d'un niveau Bac +2...
Sauf dans la fonction publique, les hommes cadres sont encore les plus nombreux. Les femmes sont plus nombreuses surtout parmi les professionnels de l'enseignement secondaire général et technique, les médecins et pharmaciens salariés, ainsi que les cadres spécialistes des fonction administratives et financières. Quand vont-elles en général finir par dépasser les hommes ? Bientôt...
Les cadres travaillent plus souvent à temps partiel et sont beaucoup moins souvent en situation de sous-emploi.
En fait, le portrait que donne l'INSEE des cadres et professions intellectuelles supérieures montre ses insuffisances : la catégorie cadre est trop confuse voire floue, vétuste même. Elle mêle des activités de statut professionnel différent. Passons sur les "professions de l'information, des arts et du spectacle", qui méritent un traitement statistique à part. La catégorie des ingénieurs et cadres techniques d'entreprise mêle les cadres sortis de grandes écoles (Centrale, X, ENS) et celles et ceux qui sortent de formations plus élémentaires, moins défendues. Et l'on pourrait analyser de la même manière la catégorie des "professeurs" qui confond tranquillement les professeurs de collèges et celles et ceux qui enseignent dans une classe préparatoire prestigieuse... Que dire des cadres de la fonction publique qui mêle les préfets et leur employés ?
Il faut donc retoucher cette classification, la moderniser pour qu'elle fasse mieux voir des différences. Aujourd'hui, elle ne parle plus assez, elle dissimule plus qu'elle ne révèle. Mais peut-être, n'est-ce pas son rôle social que de dissimuler ?
![]() |
| Source : INSEE, Enquête Emploi 2019 |
Le magazine ne donne rien d'original : 7 pages de jeux (mots croisés, sudoku, etc.), deux pages cuisine simples (des tartes), et quelques pages de publicité (pour Leclerc, Orange, atlas, le hors série cuisine de Télé Star, etc.). Le reste commence par des sélections : séries, SVOD, cinéma, sports, replay. Puis viennent les programmes : d'abord TF1, puis France 2, France 3 et M6 et enfin 16 chaînes.
Avec ce magazine économique ("0€70 seulement par semaine", difficile de trouver moins cher !), l'éditeur s'attaque au marché populaire.
L'autre quinzomadaire, le véritable concurrent, TV Grandes chaînes, lancé en avril 2004, appartient au groupe Prisma Media, qui détient également les magazines Télé Loisirs et Télé 2 semaines, coûte 10 centimes de plus. Il diffuse environ 640 000 numéros par quinzaine et toucherait environ 1 440 000 lecteurs (LDP, Source : ACPM / OJD) dont une majorité féminine (940 000) ; son audience est en baisse, légèrement (cf. histogramme ci-dessous, source ACPM).
Avec TV 14, Reworld Media complète ainsi son offre de presse télévision. Notons que le groupe détient déjà Télé Star, Télé Poche et Télé Magazine.
Le tirage de TV 14 serait de 150 000 exemplaires pour le premier numéro (septembre) qui titre, par hasard, "Demain nous appartient" !
Une bataille commence !

Pour l'instant, voici donc les deux anciens finalistes du film, William Zabka (Johnny Lawrence) et Ralph Machio (Daniel LaRusso) qui se retrouvent face à face ; ils sont maintenant patrons de dojo's et ils sont dans le rôle qu'ils occupaient dans le film, ils ont vieilli, bien sûr, et ils ont dû reprendre l'entrainement qu'ils avaient plus ou moins abandonné après Karaté Kid. Ils font revivre leur concurrence dans une atmosphère un peu ancienne et classique, quelque peu nostalgique et fière (on dirait "corny", en anglais). L'un est plutôt pauvre, parfois alcoolique, seul, sans épouse, tandis que l'autre a réussi brillamment dans la vente d'automobiles ; il a une femme et deux enfants, dont une fille qui pratique excellemment le karaté. Le premier est hargneux, le second est calme. Et l'on retrouve aussi dans la série, entre autres, des oppositions courantes de la culture des teen-agers américains.
L'ensemble constitue une incontestable réussite pour Netflix, l'audience regroupant sans doute des anciens fans de Karaté Kid - ils ont 34 ans de plus - et des nouveaux, plus jeunes (teen-agers), qui se reconnaissent plus ou moins dans les gestes et les paroles des héros de Cobra Kaï. Conflits de générations, de cultures surtout : la plupart des Américains peuvent se retrouver dans l'un ou l'autre des héros de la série.
Quant à la série, elle même, son histoire se complexifie : des films, on passe beaucoup plus tard à une série de deux saisons (20 épisodes) sur YouTube qui, ensuite, sont reprises sur Netflix, qui lui-même produira les saison suivantes. C'est ainsi toute l'économie de la télévision qui peut se trouver bouleversée.
En octobre 2020, Netflix a lancé la production de Cobra Kaï pour une quatrième saison par Sony Television.
De mai jusqu'au 15 août, plus de 500 nouveaux titres et hors séries ont été publié en France. Au moins, car j'en omets encore certainement. Ce post estival complète celui que nous avons publié début juillet sur "Le déconfinement de la presse française".
La forte dispersion des créations traduit la grande diversité de la presse française, d'autant que les catégories que nous utilisons sont elle-mêmes hétérogènes, voire hétéroclites : ainsi, la catégorie "Histoire" comprend aussi bien le numéro du Figaro consacré à Pompéi ou à Jeanne d'Arc, que "Le grand guide du char d'assaut" ou "Les avions de combats de l'OTAN depuis 1949" ou encore "La grande histoire de la sorcellerie". On y trouve aussi l'histoire de la 404 Peugeot ("La reine des sixties"), "Compostelle. Histoire d'un pélerinage mythique (Châteaux et patrimoine), "1870. La disparition d'un monde" (La marche de l'histoire), ou encore "Les secrets de l'Egypte antique" (Quelle histoire mag). La même diversité peut être observée dans la catégorie "Enfants" qui comprend aussi bien des titres comme "Points à relier et à colorier" (Montessori) que "Le meilleur du Journal de Mickey" ou encore "Mes premières gommettes" de Popi.
Et l'on ne mentionnera que pour l'exemple la gestion, les loisirs créatifs (couture, etc.), la photo ou les mots croisés sans compter la pêche ou la généalogie. Puisqu'il faut de tout pour faire le monde de la presse populaire...
The Bold Type, 46 épisodes de 40-45 minutes, Freeform. Reprise par Amazon Prime Video.
La série comprend déjà quatre saisons. Commencée en juillet 2017, elle raconte la vie professionnelle et personnelle de trois jeunes femmes travaillant pour un magazine féminin, Scarlet (inspiré de Cosmopolitan où a travaillé autrefois la réalisatrice). Trois femmes de 25 à 30 ans que l'on suit dans les différents moments de leur vie, leurs aventures sentimentales et leur progression professionnelle dans le magazine. Chaque épisode (au total, la série en compte plus de 45) dure environ 45 minutes et est tourné au Canada (Montréal et Toronto) pour l'essentiel et à New York pour les cadres extérieurs ; de nombreux plans de coupe filmant des immeubles et des rues de Manhattan avec leur circulation automobile, occupent des moments de la série.
The Bold Type est produite par Universal Television et diffusée par la chaîne Freeform qui appartient désormais au groupe Disney. Progressivement, Disney a redonné à cette vieille chaîne une image nouvelle ; elle fut crée en 1997 comme chaîne essentiellement religieuse (Christian Broadcasting Network, CBN), elle devint Fox Family en 2001. Elle finit rachetée par le groupe Disney qui en fait ABC Family puis la transforme en Freeform pour janvier 2016 et dont le slogan devient "A Little Forward" ("un peu en avant") en janvier 2018.
"The Bold Type" constitue un document plutôt réaliste sur la vie quotidienne de trois jeunes femmes américaines prises dans les débuts de leur vie professionnelle. On peut, bien sûr, y voir tout d'abord la vie d'un média mixte, comme ils le sont presque tous aujourd'hui, média qui cumule une version papier et une version numérique, accessible sur ordinateur, tablette et, bien sûr, et surtout sur téléphone portable : de fait, sous l'une de ses trois versions, la vie en ligne accompagne les utilisatrices à tout moment de leur vie professionnelle et même intime. La série montre parfaitement cette symbiose qui caractérise de plus en plus la vie quotidienne des jeunes professionnelles.
Série féministe ? Oui, bien sûr, mais surtout série intelligente. Les problèmes posés sont traités respectueusement et l'on peut percevoir ceux qui relèvent de la vie économique d'un magazine et ceux qui relèvent de la vie des jeunes femmes. Comment traduire en français "The Bold Type" ? "De celles qui osent", comme on l'a fait pour la version française ou, pourquoi pas, "Trois audacieuses"? Car elles sont audacieuses, et "gonflées" souvent même.
"Fou de Pâtisserie, La France en 120 pâtisseries sucrées de nos régions", opus #10, Hors série, août - septembre - octobre, 212 p., Index des recettes (p. 210). Adresses pour chacune des quatre régions (Cahier technique, pp. 163-209).
Alors voilà un livre pour les fous de pâtisseries, pour ceux et celles qui sont déjà des professionnels et ceux et celles que cela prend de temps en temps, de se professionnaliser, le temps d'un week-end ou de quelques vacances. 212 pages pour 120 recettes.
La France est divisée en quatre chapitres renvoyant à des restaurants et des pâtissiers professionnels de la région. Et il y en a pour toutes les saisons, pour tous les goûts, et pour tous les talents.
Beaucoup de recettes sont en quelque sorte des chefs d'oeuvres. Et les amateurs prendront le temps pour réussir leur dessert favori, celui qui mettra en relief tous leurs talents.
Je n'ai aucun espoir gastronomique mais je vais essayer une recette dite de "pain d'épices à l'ancienne", je ne devrais pas la manquer : je fais du pain d'épices depuis plus de 20 ans avec mes enfants. Alors, allons-y !
La recette est claire. Pourtant, la farine "T45" est introuvable, alors j'ai pris la farine banale. Pour le reste, j'ai tout trouvé à la maison ou presque. Il m'a fallu une bonne heure, vaisselle comprise (la recette prévoit 25 minutes de préparation), et 10 minutes d'infusion. On peut garnir le pain d'épices avec un mélange de confiture d'oranges et d'abricots. J'ai essayé, je trouve que cela n'apporte pas grand chose, mais c'est plus joli.
Et voilà !
C'est bon ; au petit déjeuner, trempé dans le café au lait. Il faut améliorer la recette en jouant avec les confitures. J'ai mis de la confiture d'oranges amères et de la marmelade de citrons verts, comme l'indique la recette (p.j.), mais on doit pouvoir mieux faire.





![]() |
| 4 de couv du magazine |

+ 8,9% pour le search
+ 20,9% pour le social
+ 12,7% pour le display
![]() |
| Source : IREP, Le marché publicitaire français en 2019 |
